Les pensées de renzo déménagent  posté le dimanche 25 janvier 2009 05:23

L'âge de la maturité approche. Et avec elle, l'envie de s'installer dans un foyer plus confortable.
Les pensées de renzo déménagent à l'aube de leur 100ème post.
Voici ma nouvelle adresse :

Le blog de Renzo

 

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Faire la différence entre la merde et le cirage  (Pensées filantes) posté le samedi 24 janvier 2009 10:35

Les plus cinéphiles ou les plus obsédés se souviendront sans doute avoir entendu cette expression dans Basic Instinct.
Il y a semble t-il des êtres dont la vocation consiste à nous faire prendre l'un pour l'autre.
Des personnes sincères qui ont pensé à vous pour un super boulot par exemple.
Le cul de sac, le boulot qui n'a rien à voir avec votre expérience et situé dans une zone ravitaillée par les corbeaux.
Derrière cette sollicitude, il ya bien sûr l'envie de vous faire partir. Le bon vieux baiser de Judas repeint aux couleurs de l'amitié désintéressée des frères en religion.
Dans ce méchoui où les bons sentiments servent de cotellettes, devant ce spectacle grotesque, il n'y a plus que deux choses à faire: rire ou pleurer.
J'ai choisi d'en rire, histoire d'emmerder les cireurs patentés.

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La Vache qui lèche  (Pensées filantes) posté le mardi 20 janvier 2009 13:26

Cette vache là est moins célèbre que la Vache qui rit. Quoique!
Elle est populaire dans son entreprise et fait la fierté de ses propriétaires qui sont des fermières aguerries à l'élevage de bêtes utiles et obéissantes.
Car la Vache qui lèche a comme son nom l'indique un talent éprouvé dans la flatterie, les livraisons en tous genres et une capacité sans bornes à ruminer sa joie de vivre la vie d'une vache qui lèche.

Au contraire de la Vache qui rit, la Vache qui lèche n'a plus aucun mystère.
Autrefois, lorsqu'elle paissait dans des pâturages lointains, cette distance lui donnait un crédit qui ressemblait à du respect.
Aujourd'hui, elle est transparente et ouverte comme le fond d'une bouteille d'ivrogne lapée jusqu'à la derniere goutte. On lit dans la vache qui lèche comme dans un livre ouvert dont l'histoire fait rire jaune.

Néanmoins, il faut lui reconnaître un talent. Ses meuh meuh incessants et masticatoires lui permettent de voyager. Mais ça c'est une autre histoire écrite dans un autre lieu.

 

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Le management situationnel expliqué par un chat  (Pensées filantes) posté le lundi 19 janvier 2009 22:06

Tu veux te faire directive.
Cette façon de faire convient pour les chatons inexpérimentés. La chaton a besoin d'une attention de tous les instants et d'un dressage qui lui apprend où faire ses besoins.

Tu veux te faire persuasive.
Mes miaulements t'indiffèrent, tu me laisses peu de champ libre parce que tu me crois encore fragile pour affronter le monde extérieur. Tu m'expliques les choses sans arrêt et tu t'assures que j'ai bien compris.

Tu veux te faire participative.
Mon poil a pris du volume. Tu partages les décisions avec moi et tu me laisses de plus en plus souvent taquiner seul les souris de la maison.
L'ambiance de nos échanges est conviviale. Tu me permets dans certaines limites de montrer mes griffes.

Tu veux te faire délégative.
Je suis un matou. Félin aristocratique posé sur la hauteur souveraine d'un buffet en ébène. Je suis autonome. Je prends mes décisions tout seul et je t'en informe ensuite. Tu fixes des missions générales, j'imagine les propositions pour les réaliser.
Nous nous voyons de loin en loin. Une vraie vie de chat.

Et toi manageuse, et toi mangeuse d'hommes...Saurez-vous découvrir quel genre de chat je suis?

 

 

 

 

 

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Ma petite pharmacienne  (Pensées filantes) posté le lundi 19 janvier 2009 09:53

Je vais la voir  quand ça va pas et quand ça va. Pour tout ou pour rien.
Pour un premier oui et pour plusieurs nons.
Faut dire que ma petite pharmacienne a d'agréables petits yeux noisettes.
Faut dire que ma petite pharmacienne à un appareil dentaire qui lui donne un sourire mutin et pédagogique.
Je vois pas où est le souci. Je maraude dans les rayons. Anti douleurs, anti fièvre, sirops sucrés ou lights, préparations crémeuses.
Tous les clients entrent, font la queue, payent et s'en vont. Les idiots.
Quand on entre dans l'officine de ma petite pharmacienne, il faut rester et faire durer le plaisir. Ecarquillement des yeux, clins d'oeils, elle fait sa biche.
Entre la recherche d'un diurétique, d'un anxiolitique et parfois d'un vulgaire suppositoire, je lui donne le confort d'une romance sans paroles, nous friquotons en milieu médicamenteux.

 

 

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